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Qui était vraiment Camille Claudel ?
Conférence-débat Par Florence de la Guérivière A l'occasion de son dernier roman "La main de Rodin" Aux éditions Séguier
Jeudi 19 août 2010 à 18h00 Au cinéma l'Arverne à Murat
Entrée libre
Le livre : Trente ans de création, trente ans d'internement : c'est en ces termes lapidaires qu'on résume généralement la biographie de Camille Claudel. Et si Camille Claudel, au cours de cette longue séquestration, avait pu quitter son asile, ne serait-ce que quelques jours... Qu'aurait-elle fait de sa liberté retrouvée ? « Hiver 1917. Camille Claudel est autorisée à quitter l'asile de Montdevergues, où elle est internée depuis quatre ans. Retour à Paris, en pleine guerre : où aller ? Chez Rodin, le "maître" et amant auquel elle a si longtemps prêté sa main, et qui lui a toujours refusé la sienne ? Chez sa mère, à Villeneuve, sous les obus, avec l'espoir fou de terminer ses jours dans le paradis perdu de son enfance ? » Sur la base de recherches rigoureuses, « La main de Rodin » ouvre un passage inédit dans la connaissance de Camille Claudel, exploitant la fiction romanesque pour éclairer autrement le fil tragique de son histoire.

L'auteur : Traductrice et rédactrice, Florence de la Guérivière se consacre aujourd'hui à l'écriture. Après un premier roman en 2000, elle a écrit des nouvelles, dont plusieurs ont été primées. Avec une sœur sculpteur, le travail de la glaise a toujours fait partie du paysage de l'auteur. À cela viennent s'ajouter des origines communes avec Camille Claudel : les plateaux de l'Aisne et de la Marne, entre Château-Thierry et Reims. Enfin, pour l'anecdote, une même année de naissance : l'année soixante-quatre... à cent ans près. De quoi inciter l'auteur, qui signe ici son deuxième roman, à explorer le destin de Camille Claudel jusqu'en ses ultimes possibilités.
Avec l'aimable participation de Christiane Budaj, libraire, Vincent Laronde, la mairie de Murat, l'office de tourisme du Pays de Murat.
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